Blog

Exposition digitale de Pete REY

Rey’s creative journey began at a young age, initially signed to BritArt at the age of 21, selling abstract fine art photography prints. Rey then applied his creative talents to create an international production company, completing a large number of worldwide commissions, from which a love of travel and the world’s beauty in photography was born. 
Returning to the art scene with a wealth of production skills and digital imaging expertise, Rey brings with him a fresh look of abstract artistry to the fine art world. He has always been fascinated by the science behind the known world, studying Human Sciences at University College London in his early twenties and also enjoying a talented grasp of technology. Applying his love of science, technology and creativity to the artistic process, he has developed a unique expression of art from a photographic starting point. 
Using source images from NASA as inspiration for each piece in his latest collection, ‘Atmosphere’, the body of work is a celebration of the life’s work of Gordon Miller Bourne Dobson CBE FRS, the great grandfather of the artist. Dobson’s work on the atmosphere was instrumental in the discovery of the hole in the Ozone layer and propelled a much greater understanding of the entity as a whole, for which he was awarded a Knighthood from the Queen and a Fellowship from Merton College, Oxford. It is perhaps no accident that his great grandfather’s most famous work and discoveries were founded upon the application of unique photographic processes.
Inspired by meditational practice where one can often see auras and movements of light, Rey takes inspirational original source images and transforms these into entirely new works through digital painting techniques, producing breathtaking pieces of large format art. Throughout his work, Rey takes us on a journey, to blur the lines between known dimensions, creating unique artworks to represent the transcendence of energy flows into what is termed the ‘Quantum’ and beyond.
Working as a digital artist but delivering his work as vast immersive prints, Rey breaks down the traditional separation between the digital and physical artist. It is a process he has termed ‘Phototranscendence’, which creates strokes much like those of a painter’s brush, whilst preserving the original color palette. Upscaling their size to mesmerizing wall sized prints and working in a true 16 bit color palette (65,536 tones) to produce stunning image gradations, Rey gives us an entirely new and original style of art creation, bringing with it new perspectives to the world around us in a series of limited edition prints.

Vanité

Vanité

Le summum de la nature morte pourrait bien être la peinture de vanité, qui voit rassembler des objets incarnant le caractèreéphémère des choses terrestres (savoir, pouvoir et plaisir), de la nature transitoire et fragile de la vie (sablier, fleur, crâne,…), avec parfois une allusion à la vie éternelle (épis de blé,…).
« L’histoire de ce genre s’est entièrement modifiée. Au XVIIème siècle, les Vanités témoignaient d’une haute intention spirituelle dont on pouvait déchiffrer les indices symboliques comme le crâne, le sablier, la montre ou la bougie consumée. Et ceux-ci désignaient le caractère éphémère de toute existence et remplissaient la fonction de prévenir le spectateur des dangers propres aux choses mondaines considérées comme des leurres. L’intérêt pour la Vanité est permanent dans l’art contemporain où un grand nombre d’artistes y souscrivent en tentant de repérer les résurgences du XVIIème à travers les différents moyens plastiques d’aujourd’hui.

ARTISTES

 

Exposition digitale de Jean-Humbert SAVOLDELLI

  • L’Ecole du trompe-l’œil m’a appris la rigueur ainsi qu’une certaine technique.Au fil du temps ces dernières m’ont emprisonné en limitant la liberté de mes envies et de mes choix créatifs ; J’ai réussi à m’en libérer en 2013 en changeant radicalement ma manière de peindre sur toile : l’acrylique, le couteau et l’expressionisme abstrait sont venus remplacer l’huile, le pinceau, et l’hyper réalisme. Frustrée pendant tant d’année ma créativité s’est avérée très productive.
  • Au lieu de tout délivrer au spectateur, je lui donne désormais un support à la rêverie basé sur des harmonies de couleurs, des perspectives, des verticales et des horizontales qui se répartissent l’espace sans jamais l’obstruer.J’Introduis de temps en temps de nouveaux éléments dans la composition de certaines de mes toiles, le sable par exemple,
    mélangé avec de la colle et utilisé avec parcimonie il apporte des touches particulières tant dans les effets, que dans les contrastes.
    Toujours très peu de sphères et de cercle dans mes compositions ils cassent me semble-t-il le raffinement que je cherche et rompent l’harmonie et l’élégance que je souhaite donner à mes toiles…Le titre de chaque tableau est choisi de manière méticuleuse, c’est un marqueur important qui fait partie intégrante de la toile.
    Parfois il apparait en cours de travail, parfois à la fin , je n’y pense jamais avant car il risquerait forcément de contrarier les fulgurances et la spontanéité qui me permettent de peindre comme je peins aujourd’hui.
  • Les silhouettes sont un peu devenues ma marque de fabrique, elles apportent à mes toiles une dimension humaine et figurative, la plupart du temps, ôtez les silhouettes de mes toiles, on est dans l’abstrait, c’est la raison pour laquelle j’ai du mal à définir un style pour mes travaux, ils oscillent me semble-t-il entre abstrait et figuratif.

 

J’ai obtenu une certification I-CAC début 2021 (Indice de cotation des artistes certifiés)

Exposition digitale de Marie-Laure BLAZEIX

  • Marie Laure Blazeix-Demaria est une peintre française expérimentée et reconnue dont les œuvres abstraites ont été présentées dans des expositions individuelles et collectives au niveau international. Après avoir été inspirée par le travail d’Egon Schiele lors d’une visite à la National Gallery de Londres, elle  décide de poursuivre sa propre carrière dans l’art. Ses œuvres se concentrent tout d’abord sur la couleur, les ombres et la lumière à travers d’épaisses touches de pinceau patchwork sur de grandes toiles évoquant des couchers de soleil abstraits et des villes dorées.Après une période de reconnexion à l’essentiel et une renaissance impérieuse à la vie et à la couleur , Marie-Laure signe en 2017 /2018 une collection de peinture sur toile baptisée «PASSION ». Un univers éclatant et flamboyant, où se devinent des cités ou des cieux lointains et lumineux, toujours traversés par cet or si commun à ses œuvres .-La collection « RÉSILIENCE »-
    Des la fin de l’année 2018, face au caractère irréversible du temps et à l’imprévu des phénomènes naturels , adepte du « Wabi-Sabi » et plus particulièrement du « Kintsugi », ou Art ancestral Japonais de la Résilience , l’artiste a personnellement à cœur le travail et l’accomplissement d’une philosophie plus sage et plus humble de la Vie .
    Hors des sentiers battus de la mondialisation et de ses structures asservissantes , Marie-Laure Blazeix invite à découvrir un art plus enclin à conserver sa valeur dans sa réfection , son embellissement, à faire naître la perfection dans l’imperfection, et à amener le regard humain à se poser plus humblement et plus simplement sur l’objet d’Art. L’encre de Chine dévoile des contrées tour à tour obscures , enflammées , ou verdoyantes , abstractions astrales , terrestres ou sous marines . Les dégradés des encres forment un jeu de cache cache entre fiction et réalisme .
    Puis comme un geste final , la toile ou le papier se parent de fêlures dorées , révélant la nature de la création tout en la symbolisant.

Artvenia, des artistes mis en lumière.

L’Art bénéficie aujourd’hui des avantages liés au monde digitalisé, permettant instantanément aux artistes de présenter leur travail dans le monde entier.

Si l’Art doit être accessible à tous par le biais des outils digitaux, il ne peut pas être considéré comme un « produit » quelconque, intégré dans une marketplace géante, avec des œuvres noyées parmi des centaines de milliers d’autres. Dans chaque œuvre il y a le travail individuel de l’auteur, sa sensibilité, son âme, sa technique propre. Elle peut être parfois complexe à saisir, résonner de façon différente en chacun de nous, s’inscrire dans une tendance du moment ou être plus classique, iconoclaste, décalée, avant-gardiste…mais elle mérite d’être traitée avec considération et personnalisation au regard de l’investissement émotionnel que l’artiste aura partagé.

Présentent sous certaines formes dès le XVIII, les galeries ont évolué, démocratisé leur influence auprès d’un public plus large. La renommée de ces galeries s’établissait principalement sur leur capacité à présenter une « sélection » d’artistes, dans un compromis entre pluralité, espace physique et ressenti. « Choisir, c’est se priver du reste » disait André GIDE, alors pourquoi choisir ?

La galerie Artvenia veut réinventer une relation tripartite moderne entre l’artiste la galerie et l’acheteur, et partager avec les amateurs d’Art, sa propre vision, sa sélection. Artvenia s’inscrit dans une offre large, qui couvre plusieurs champs, et non pas l’offre du plus grand nombre possible au prétexte d’offrir une « expérience client » illimitée. La vision de notre métier de galeriste, moderne et digitale, prend en considération l’Humain et veut laisser une chance au talent d’émerger ou d’assurer sa notoriété dans sa forme visuelle et artistique la plus personnelle possible.

L’art DADA, l’esthétique du choc

En août 1914, l’Europe bascule dans la guerre qui fera des millions de morts, suivi de révolutions avortées, puis de la grippe espagnole qui ajoute ses millions de morts.

Une certaine idée du luxe

Armand- Albert Râteau,  paravent (Course dans la Foret), vers 1930, Paris

Du 15 octobre 2020 au 2 mai 2021

À la suite de « Dix mille ans de luxe », conçue en partenariat avec le Louvre Abu Dhabi en 2019, le Musée des Arts Décoratifs présente « Luxes ». L’exposition propose un voyage à travers le temps et la géographie, alliant des moments de contemplation et des scansions plus monumentales, offrant à chacune des 100 œuvres présentées l’espace le plus pertinent pour la délectation et la compréhension. Le parcours, chronologique et thématique, ouvre deux lieux emblématiques pourtant habituellement fermés à la visite : le salon 1900, mémoire vivante de l’Exposition universelle de Paris, une commande du musée pour célébrer l’Art nouveau et les arts décoratifs français, et le salon des Boiseries, dévoilant d’autres chefs-d’œuvre du décor européen, dont un incroyable lustre de Venini exposé à Paris en 1925, une salle généreuse où lire et rêver, en prenant le temps, face aux Tuileries et au rythme de la ville. Sensible et encyclopédique, sélective et historique, l’exposition offre ainsi, pour la première fois à Paris et au Musée des Arts Décoratifs, une certaine idée du luxe à l’usage du monde contemporain. La scénographie a été confiée à Nathalie Crinière et à son agence, avec la participation exceptionnelle de la Confédération européenne du Lin et du Chanvre.